C’est enfin arrivé, le streaming au complet de Feast Of Love, le premier album de Pity Sex en provenance d’Ann Arbor au Michigan. Il fait suite à l’excellent EP sorti l’an dernier, Dark World, qui passe dans nos écouteurs depuis des mois. On vous rappelle qu’Anthony a mis cet album dans son top cinq des albums qu’il emmènerait dans sa tombe. C’est pas rien!
Ils sont présentement en tournée aux États-Unis avec The World Is…, Dads et Daylight. Quoi, vous les avez manqué au Pouzza? On vous avait pourtant averti…

Cette semaine, on impose nos règles cruelles à Sébastien Dallaire, le ‘Président Camacho’ (wink, wink) à la tête de l’étiquette indépendante locale D7i Records. Ce label de Québec, qui fait partie du collectif Toys Of Disharmony, se spécialise dans le grind, le crust, le doom et tout ce qui s’y rapporte de près ou de loin. De plus, Seb partage son horaire du temps avec 5 groupes, dont: Striver, Fistfuck, Dissed, The Mighty Megalodon et The Stoned Horses. Notre théorie la plus viable quant à la façon dont Seb parvient à gérer son temps, c’est qu’il fume tellement de weed que le temps autour de lui ralentit, ce qui lui permet de faire tout ça en plus d’avoir un emploi à temps plein, une blonde à aimer et un chat à flatter. On retrouve donc Mr. Dallaire et sa liste des cinq albums qu’il aura, de peine et de misère, fini par choisir suite à un long monologue interne. On y retrouve des classiques, tant modernes que d’antan. Les styles s’y mélange allègrement et on en vient à dresser le profil musical de ce véritable guru de la violence auditive.
[Nous avons eu beaucoup de demande de rendre l'article disponible en anglais. Entre autres parce que les répercussions dépassent le Québec (Montebello, c'pas pire proche de l'Ontario, tsé), mais aussi parce que plusieurs groupes y jouant étaient intéressés à comprendre la dynamique et les problèmes soulevés par rapport au festival. Alors voilà, have a good read.]
Since yesterday, several issues have arisen regarding the questionable methods used by Rockfest. Having refused to cover the event for reasons of ethics and values, we believe it is our duty to introduce elements to better understand the context. Please note that this is not a matter of attacking the organization or its founder, but there is some facts that go against the benefit of the music scene in Quebec that we feel we have to shed light on. As dedicated and passionate volunteers of this independent and local scene that is so dear to us, it is essential for us to keep it healthy and try our best to protect it. In response to this controversy, we have decided to publish an article written by Phil, a promoter of the local scene, to demonstrate how certain practices are harmful to the music scene in Quebec.
Let’s start with a quote from Alex Martel (Promoter of Rockfest) that made me nauseous all morning and has definitely pushed me to write this article: “Nobody forces us to book local bands. And if I can allow myself [you shouldn’t have allowed yourself] to speak on behalf of all promoters, our job is to sell tickets, not to develop artists.” Here, ladies and gentlemen, is the attitude that will kill your local scene (which is of primary importance to the culture of both Quebec and elsewhere).
Nos tyrans intergalactiques de Québec préférés viennent tout juste de mettre leurs deux titres, qui se retrouveront sur le boxset 4 x 7″ de Doomsday Machine Records, en ligne sur leur bandcamp. Ça défonce et c’est complètement brutal. Il faut avouer que l’on espérait pas moins de Khan.
On ne sait pas pour vous, mais on a bien hâte d’entendre cette compilation en intégralité et de mettre la main sur ce petit bijoux de violence étalé sur quatre 7 pouces différents. Khan partagent leur split avec Dark Circles, de Montréal.

C’était il y a plusieurs semaines, une amie à PM était à Gatineau pour les soirées Trash Ta Vie au Petit Chicago, et elle lui écrivait à quel point le petit groupe qui y performait était venu la touché droit au coeur. De sa curiosité sans limite, il s’est donc empressé d’aller écouter. Ce fut une excellente découverte d’entendre Downside Kid, un groupe qui a vu le jour en 2009 avec quelques tounes écrites par Jérémi Pierre Caron. Quelques années plus tard, ils sont maintenant un full band, ont sorti une démo ainsi que The Concordia Sessions. Ça l’a pris un peu de temps puisqu’on s’est assuré d’avoir le matériel le plus à jour de leur prochain album à vous présenter. Voilà qui est fait, et c’est donc avec la douceur de My Fault que l’on vous invite à vous initier au indie folk de Downside Kid.
Il y a de ces groupes qui ont une sonorité qui leur est tellement propre qu’on se compte chanceux à chaque fois que nous avons le chance de les voir live. C’est tout à fait le cas pour le groupe Milanku, quatuor pesant et mélodique, qui ne cesse de nous surprendre et qui nous rend toujours plus fier de notre scène musicale locale.
Assez rare sont les groupes undergrounds du continent Américain qui ont la chance de se faire valoir en Asie, c’est pourtant chose qui se fera pour les gars de Milanku, parce qu’ils ont annoncé, en début de semaine, une tournée japonaise qui se tiendra du 2 au 15 octobre prochain. Leur périple se fera en compagnie du groupe japonais, Archaique Smile.
Depuis hier, plusieurs éléments ont fait surface quant à certaines méthodes douteuses utilisées par le Rockfest. Ayant refusé de faire la couverture médiatique pour cet évènement pour des raisons d’éthiques et de valeurs, on croit qu’il est de notre devoir de vous présenter des éléments pour mieux comprendre le contexte. Attention, il n’est pas question ici d’attaquer l’organisation ni le fondateur, mais d’exposer certains faits qui vont contre les bienfaits de la scène musicale au Québec. Étant des bénévoles dévoués pour cette très chère scène locale et indépendante, il nous est primordial de la maintenir en santé et d’essayer du mieux qu’on le peut de la protéger. Pour faire suite à cette polémique, nous avons décidé de vous présenter un article écrit par Phil, un promoteur de la scène locale, pour démontrer en quoi certaines pratiques sont nuisibles à la scène musicale du Québec.
Commençons par cette brave citation d’Alex Martel m’ayant causé la nausée toute la matinée et qui m’a définitivement poussé à écrire cette article : « Personne ne nous oblige à programmer des bands locaux. Et si je peux me permettre [tu n'aurais pas dû te permettre] de parler au nom des promoteurs, notre job, c’est de vendre des billets, pas de faire du développement d’artistes ». Voici mesdames et messieurs l’attitude qui tuera votre scène locale, qui est si importante à la culture québécoise et d’ailleurs.
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