[CRITIQUES] Elway – Hence My Optimism – Red Scare Industries (2012)

Elway - Hence My Optimism - Red Scare Industries (2012)

Pour ceux et celles qui sont tombés en amour (comme nous) avec Delusions, vous avez incontournablement craqué pour cette voix pleine de mélancolie, pour ce riff à la RVIVR en commençant Passing days et pour ce sentiment de vouloir être ailleurs en lisant les paroles. Une tristesse mélangée à un certain espoir, c’est ce que nous évoque des passages comme You can’t get those lessons and you just might learn one. You just might have future if you could forget about your past. Mais, est-ce qu’on est en train de faire un review d’un des meilleurs albums de 2011? Ah non, c’est vrai, juste le petit nouveau de 4 tounes.

Eh bien parlons-en. Dès le début, on reconnaît la thématique Colorado et ça nous rappelle immédiatement Whispers In A Shot Glass (If I had a wagon I would go to Colorado, Goooo to Colorado)Wait, non, pas pentoute, ça sonne pas vraiment pareil. Mais c’est quoi ce nouveau son-là? C’est qu’on sent que Hence My Optimism est un processus d’exploration, tout en réaffirmant certaines influences. D’ailleurs, pourquoi on ne m’a pas mentionné que Chris des Larry Arms s’était ajouté au groupe? Parce que… bien qu’on retrouvait une influence de TLA assez clair auparavant, dans 25 years, c’est quasiment gênant. Et c’est seulement quand on entend le refrain de Note to self qu’on réalise qu’on est revenu dans des eaux connus.

N’empêche, d’un bout à l’autre de ses +/- 11 minutes, l’excitation est à son comble et on ne peut que rester sur notre faim quand on s’aperçoit que c’est déjà fini. Après tout, c’est ça, l’but d’un EP, right? Tout ce qui faut pour renforcer leur fanbase. Et si vous vous risquez à lire ceci sans connaître le groupe, il faut probablement se jeter les yeux fermés vers Delusions avant tout.