[CRITIQUES] Inertia Pills – Behind The Skyline (2011)

Inertia Pills - Behind The Skyline (2011)

T’es un amateur de post-everything-progressif? Le groupe Français Inertia Pills pourrait donc être une belle découverte pour toi.

On a rencontré les membres du groupe directement à Paris. Et oui, on s’promène à travers le monde pour vous dénicher des bons petits groupes underground de partout. Dans nos rêves les plus fous seulement…

Plus sérieusement, lorsque les gars nous ont donné une copie de leur album, la curiosité s’est aussitôt emparé de nous, parce qu’on sait qu’il y a beaucoup de bon stock qui sort d’Europe, spécialement de la France. Ce qu’on peut vous dire rapidement, c’est qu’on a pas été déçu, c’est planant et ça brasse.

L’album Behind The Skyline, sortie physiquement en 2012, offre 6 chansons d’une moyenne de plus de 6 minutes par titre. C’est imposant et ça rentre au poste.

Leur son est un amalgame de tellement d’éléments qu’il est difficile de le comparé à celui d’un autre groupe. Par contre, voici ce qu’on a retenu. Si vous êtes amateur de comparaisons : plusieurs mélodies et harmonies à la Between The Burried And Me (C’est pas rien, ça!) et beaucoup de riffs plus agressifs à la Refused.

Ça, ce sont les grandes lignes, bien entendu. Maintenant, les choses sérieuses.

L’album débute avec une tonne de briques, coups de poing bien graisseux à la gueule. Un vocal bien rauque suivit de leads de guitares bien audacieux. L’aspect progressif du groupe se fait sentir dès le début. Heureusement (pour nous), celui-ci accompagne l’album dans chacun de ses extraits.

La deuxième piste est celle qui vous rappelera le plus le son ambient que peut parfois emprunter Between The Burried And Me. C’est très bien fait, la talent des musiciens n’est pas à douter.

Par la suite, le groupe multiplie les longs moments ambiant, cassant de temps à autre le rythme avec des riffs plus décapants, à saveur punk/hardcore.

Looking For Answers In Ruins vient mettre un terme à l’histoire, une pièce, que dis-je, un chef d’oeuvre planant de plus de 9 minutes. Du bon stoner.

Pour un petit band, venant d’un autre continent, c’est une excellent surprise. Leur son est franchement rafraichissant, comparable à (presque) rien.

Karl