[CHRONIQUES] Discographie de Dear Landlord

Dear Landlord - Dream Homes

On vous présente le groupe Dear Landlord qui jouera ce samedi lors du Pouzza Pelouzza à 18 h 30.

Habitués du Fest de Gainesville, bêtes de scène et vétérans du pop-punk, on ne peut passer à côté de la courte, mais très excellente existence du groupe Illinois Dear Landlord. Deux membres du pilier The Copyrights et deux autres de Rivethead. C’est très intéressant de connaître leurs parcours parallèles puisque ça permet de bien capter l’essence du groupe. Le son bonbon amené par Adam et Brett et le son légèrement plus crass amené par Brad et Zack. Si vous ne connaissez aucun des trois bands, c’est une chance que vous avez aujourd’hui. Bien que la discographie de Dear Landlord et de Rivethead soit assez courte, vous avez des heures de découverte à entendre un groupe légendaire du Pop-Punk avec les Copyrights. Un maudit bon mélange pour retourner vivre le meilleur et le pire de votre adolescence.

La discographie de Dear Landlord, quant à elle, débute il y a cinq ans avec deux splits très prometteurs. Le premier est avec Chinese Telephones et commence avec l’excellente Three to the Beach. L’enregistrement de ces deux chansons n’est pas à son meilleur, mais maudit que t’as le goût de chanter en choeur en écoutant des paroles comme : You and I don’t want to be alone tonight ! Ce son nous fait d’ailleurs beaucoup penser à The Cheap Wine of Youth de Rivethead.

Dear Landlord / Chinese Telephones - Split

La suite, qui est sortie d’ailleurs seulement quelques mois plus tard, est l’excellent Split avec les biens connus Off With Their Heads. Et bien là on commence à voir la qualité du son Dear Landlord. On a l’énergie, le son accrocheur et l’enregistrement. Le beurre et l’argent du beurre. Tsé le genre de Split où t’adores les deux côtés? C’est souvent trop rare, mais avec ces deux bands, on ne pouvait pas se tromper. Sacré bon mix. Fuck the landlord, fuck the rent. On commence à comprendre; les gars ont du mal avec leurs proprios et la régie du logement.

Deux ans d’attente, et on a enfin eu droit à un album complet du groupe, Dream Homes ainsi qu’un single, Heartbroken Handshakes. Les attentes étaient hautes et le résultat est encore mieux et ce, dès le début de l’album. Non, mais qui peut sérieusement ne pas headbanger en écoutant I Live in Hell? Même nos blondes capotent sur ce 1 min 18 secondes de bonheur. C’est rapide, énergique, ça chante en choeur et les paroles restent pognées dans la tête pendant des jours. Perso, on ne demande rien de plus à un band du genre. Entre 1 et 2 minutes par chanson pendant 29 minutes, c’est tout ce qu’il nous faut pour se mettre dedans. Le rythme ne ralentit pas, les refrains sont tous plus accrocheurs que les autres, et on retrouve même des plus vieilles tounes ré-enregistrées qui sonnent encore mieux qu’avant. Un must dans toute bonne collection de punk-rock. It’s whiskey and records again !

Dear Landlord / Off With Their Heads - Split

Le dernier release qu’on a eu droit est le Split avec les jeunes sensations de Dopamines. Un groupe qui fait tourner des têtes depuis leur excellent Expect the Worst. Quelle merveille de voir que les gars de Dear Landlord savent toujours bien s’entourer. Les deux tounes du Split sont un peu plus matures. Elles viennent nous chercher à un niveau encore supérieur. A Little Left est carrément une de leur meilleur selon nous.

Cette année, on a eu droit à un nouveau titre sorti sur une très bonne compilation, The Thing That Ate Larry Livermore. Tsé le gars qui a sorti les premiers albums de Green Day? Pas rien hen! Le groupe côtoie des gros noms du pop-punk sur cette compilation comme House Boat, The Hextalls, Mean Jeans, Dopamines, Be My Doppelganger, Copyrights, Lipstick Homicide, Night Birds, et la liste se poursuit encore. Pour ce qui est de la chanson, elle s’appelle Walking Distance et elle est à la hauteur de la discographie. Disons aussi qu’elle donne le goût d’entendre du nouveau stock au plus sacrant!

Sur ce, on se voit samedi pour une prestation pleine d’énergie lors du Pouzza Pelouzza.