[DÉCOUVERTES] Édition du 8 Mars 2013 – En cette journée internationale de la femme, Vakarme vous souhaite une excel… AH PIS FUCK YOU HARPER!!!

Les Vendredis Découvertes

Aujourd’hui, c’est la journée de la femme et Oli désire souligner cette importante journée avec le trio féminin Kurrakä. Originaire d’Austin, ces texanes dressent un univers musical inusité où l’obscurité côtoie la folie. On a l’étrange impression d’être projeté dans une autre dimension dès le premier contact. Crue, envoûtante et ténébreuse cette musique s’aligne à l’excentricité macabre d’Xmal Deutschland, Rubella Ballet et Dirt autant qu’à l’urgence viscérale de Rudimentary Peni ou le bruitisme japonais. Une incursion sauvage vers les lugubres profondeurs des abysses.

Voulez-vous un peu de powerviolence? C’est ce que Karl vous propose cette semaine avec un groupe tout droit sortie de Savaria, maintenant connu sous le nom de Szombathely en Hongrie (enfin c’est ce que mes recherches m’ont données…). Youth Violence, à ne pas confondre avec le groupe du même nom américain, semble rouler sa bosse depuis 2011, mais je suis dernièrement tombé sur leur bandcamp par pur hasard. Grosso modo, c’est du bon punk rapide et crié dans une langue que je ne comprends pas ; une recette victorieuse si vous voulez mon avis.

En continuant sur le chemin d’une violence sans pitié, Lamb nous offre Putrefaction. Il s’agit d’un groupe de Dublin qui joue un D-beat puissant. Leur LP Blood Cult a fait pas mal jaser aux États-Unis en 2012 et c’est donc un must pour tout amateur de saleté intensive. Cet album se retrouve depuis quelque temps pratiquement chaque jour sur sa playlist. Vivre dans un appartement crados depuis des mois à définitivement une influence sur notre petit agneau !

Ça faisait vraiment longtemps que JF avait autant pris son pied en écoutant un groupe avec des tendances un peu plus soft. Le genre de coup de foudre débile et insensé qui te donne hâte d’aller travailler le matin pour arriver à ton bureau et plugger ça dans les écouteurs en t’injectant de la caféine direct dans yeule? Ça sonne absurde mais c’est ce qu’il vit depuis bientôt une semaine. Ça s’appelle Ovlov (comme une marque de char à l’envers), sa viens de Newtown au Connecticut et sa joue un rock loud, gras, mais horriblement catchy. Le band donne dans le même genre d’agressivité passive que ces bons vieux Dino Jr, tsé, ça sonne comme une chicane entre deux colocs qui fume trop de weed pis qui on pas vraiment le goût de se crier après parce qu’ils sont trop vedge. C’est aussi le genre de musique que Weezer aurait dû faire après Pinkerton. Pour vrai, y’a vraiment matière à s’éterniser sur le sujet, mais pour y mettre un terme, on va dire que c’est recommandé pour les fans de Meneguar, Forming, (vieux!) Weezer, Joyce Manor & Dinosaur Jr. De la bombe. Promis, juré, craché!

Voilà que tous les groupes du Pouzza sont enfin dévoilés, et à savoir si vous trippez ou pas sur les dernières annonces, on ne le sait pas. En tout cas, les petits amateurs de musique d’adolescents en manque de vivre comme PM sont bien satisfaits de voir des vieux noms du passés comme Braid et Saves The Day. Question de se garder dans cet élan nostalgique, PM nous offre la découverte d’un album tout simplement exquis. Il s’agit de Bicycle Sunday, un groupe du Michigan qui écoute encore probablement beaucoup trop de Mineral. Loin de nous l’idée de se plaindre, Remnants of Past Lives nous ramène définitivement dans le passé et ce, avec brio. Il s’agit du deuxième album du groupe, auquel s’ajoute également deux EP entre 2010 et aujourd’hui. Le mieux là-dedans, c’est que le groupe offre le tout gratuitement sur leur bandcamp. Ça, pis le fait qu’il y ait le mot Bicycle dans leur nom. SCORE!