[CHRONIQUES] Cinq albums que j’emmenerais dans ma tombe avec David Mitchell

Cinq Albums Que J'Emmènerais Dans Ma Tombe

Cette semaine on reprend de plus belle avec un membre de la scène qui nous est très cher. Il s’agit de David Mitchell, bassiste dans Gulfer, ancien booker pour Back From Outer Space Booking et tout nouvellement à son propre compte sous le nom de Confluence. David nous amène couramment des groupes à Montréal, qui, sans sa liste de contacts énorme, n’aurions jamais l’occasion de voir. Le tout fait avec une intégrité chevaleresque et une générosité exemplaire. Ça nous fait donc très plaisir de vous partager son top 5 à lui, qui, on s’en doutait, allait venir ajouter une très belle diversité à cette chronique.

Sigur Ros – ()

Sigur Ros – () (2002)

This is easily my favorite record of all time, and has been for years. It is breathtakingly beautiful in every way, but also gets heavy as fuck at the end. Every time I listen to it I pick up on a subtlety I have never noticed before and discover something new to love about it. It’s also such a diverse record; it ranges from bring really ambient and droney, to super downer slow-core, to climactic post-rock, to pretty piano music in only 8 songs.

C’est probablement mon album préféré de tout les temps, et ce l’est depuis déja plusieurs années. Il est d’une beauté à couper le souffle sous toutes ses facettes, mais il devient aussi crissement heavy vers la fin. À chaque fois que je l’écoute, je découvre des nouveaux détails que je n’avais pas remarqués auparavant, ce qui me permet de constamment lui trouver des nouvelles choses à aimer. C’est également un album très diversifié: on passe par l’ambient et le drone, du slowcore hyper dépressif jusqu’au post-rock atmosphérique et aux jolies sonettes de piano, tout ça en seulement 8 chansons.

Castevet – The Echo and The Light

Castevet – The Echo and The Light (2010)

Castevet are easily my favorite emo-revival band, and The Echo & The Light is a straight-up masterpiece. This record is just full of the best riffs and really well written jams. But I think what, on top of all that, sets it apart from other albums in the genre are songs like Lautrec and Cities and Memory. Lautrec is just a brutal, heavy as fuck song that sounds unlike anything on the rest of the album, yet maintains quintessential Castevet characteristics (sweet riffs and poignant jams). It, along with Cities and Memory, hints at the band’s post-rock influence that was a bit more prevalent on their first LP Summer Fences. I am all about Castevet’s flawless ability to combine a whole bunch of genres and write such captivating songs. Plus the epic gang chant at the end of Cities and Memory is the greatest thing ever.

Castevet est possiblement mon groupe de emo-revival préféré et The Echo & The Light est un véritable chef-d’oeuvre. Cet album est rempli à ras-bord de riffs extraordinaires et de chansons écrites de manière intelligente. Mais je pense que ce qui différencie cet album d’autres du même genre, ce sont des chansons comme Lautrec et Cities And Memory. Lautrec est tout simplement un titre brutal et calissement agressif qui sonne comme aucun autre titre sur l’album, tout en maintenant les charactéristiques quintessentielles de Castevet (soit des gros riffs et des envolées poignantes). Ce morceau, ainsi que Cities And Memory, pointe également vers les influences post-rock du groupe qui était plus prévalentes sur leur premier album, Summer Fences. Ce qui m’accroche le plus chez eux, c’est leur capacitée de combiner des éléments de plusieurs styles différents et d’écrire des chansons cohérentes et captivantes. J’ajouterais que le chant en coeur à la fin de Cities And Memory est la meilleure chose au monde.

The Mercury Program – A Data Learn The Language

The Mercury Program – A Data Learn The Language (2002)

The Mercury Program are an amazing post-rock band who make a marked use of vibraphones and what I think might be a Fender Rhodes. This record is really captivating but also really well suited to kicking back and doing nothing (which I reckon I would be doing a lot of in my grave). I have never gotten tired of this band and I could not imagine living without this jammer. Perfect song writing, beautiful melodies, great band.

The Mercury Program est un excellent groupe de post-rock qui font une utilisation remarquable de vibraphones et ce que je crois être une Fender Rhodes. Cet album est captivant, mais aussi parfait pour relaxer et rien faire (ce que je crois que je ferais beaucoup dans ma tombe). Je ne me suis jamais tanner de ce groupe et je ne peux tout simplement pas m’imaginer vivre sans cet album. Composition parfaite, belles mélodies, un groupe incroyable.

Colossal – Welcome the Problems

Colossal – Welcome the Problems (2004)

There is just so much to love about this band. Spot-on trumpet lines, really interesting riffs, excellent song writing. Much like the Mercury Program, this record is a perfect balance of busy, happening jams that are also laid back enough for a casual, relaxing listen. Another record I could never imagine living without.

Il y a tant de choses à aimer de ce groupe. Les lignes de trompettes sont à point, les riffs sont très intéressants et la composition des chansons est soignée. Tout comme The Mercury Program, cet album est la balance parfaite entre des titres complexe qui commandent l’attention tout en étant assez aérés pour une écoute distraite et relaxante. Un autre album que je suis incapable de m’imaginer vivre sans.

This Town Needs Guns – Animals

This Town Needs Guns – Animals (2008)

A lot of people have said that this record is too homogenous and that every song sounds the same. That is complete bullshit. This record is absolutely perfect. Obviously the instrumentation on every track is mind-boggling; the Collis brothers most certainly knock that out of the park. Stu’s voice and lyrics are equally brilliant. There is just so much amazingness in this record that I have never grown tired of and never will.

Plusieurs personnes disent que cet album est trop homogène et toutes les chansons sonnent pareil. C’est complètement faux. Cet album est tout simplement parfait. Évidemment, l’instrumentation sur chaque pièce est ahurissante; les frères Collis ont définitivement maitrisés cet aspect. La voix de Stu et ses paroles sont tout aussi brilliantes. Il y a tellement à aimer chez cet album que je m’en suis jamais lassé et je ne m’en lasserai probablement jamais.