[CHRONIQUES] Guide du Pouzza Fest édition 2013

Pouzza Fest 2013

Puisqu’on est rendu à quelques jours du festival montréalais qui célèbre le fast-food et le punk-rock, on a décidé de vous sortir notre désormais traditionnel guide du Pouzza Fest édition 2013. En même temps, on est vraiment fiers de vous dire que nous sommes partenaires avec le Pouzza Fest et que le Quai Des Brumes sera baptisé en notre nom pour l’évènement.

Cette année, on note une diversité encore plus grande que l’an dernier, où l’on laisse une place plus importante aux groupes softs, sans toutefois négliger l’élément punk-rock plus classique qui représente l’âme du festival. On aime ça, nous autre, la diversité !

Vendredi

19:55 – Modern Primitive (Piranha Bar) : Venant de la vieille capitale, Modern Primitive fait tourner bien des têtes depuis leur passage remarqué lors du SXSW au Texas. Des compositions douces qui vont te faire du bien pour passer à travers l’avalanche de bruit qui t’attend durant le week-end.

20:40 – Gulfer (Piranha Bar) : Ils comptent parmi les groupes qui impressionnent le plus en 2013 à Montréal depuis la sortie de leur dernier EP Transcendals. Va les voir: plein de notes, de surprises et de plaisir vont être au rendez-vous.

Gulfer

22:25 – Alaskan (Piranha Bar) : Puisqu’à cette heure là tu vas probablement commencer à être feeling, fait un arrêt au Piranha Bar pour te laisser bercer au son des riffs sludgy de Alaskan. Une musique lourde et transcendantale qui va te permettre de reprendre ton souffle pour affronter le dernier droit de la soirée (ou t’endormir, ça dépend tu carbures à quoi..)

23:25 – Wayfarer (Piranha Bar) : Parce l’Ontario, c’est le royaume du punk-rock pour le moment, et que Wayfarer c’est un des excellents bands de cette province, tu devrais passer les voir. Le timide batteur de Mocking Bird Wish Me Luck va te chanter des chansons remplies de douceurs qui se prennent toujours bien.

00:30 – Pity Sex (Quai Des Brumes) : Pity Sex est de passage à Montréal pour le Pouzza Fest dans le cadre de leur tournée avec The World is a Beautiful Place, Dads et Daylight. Un méchant line-up qu’on a la chance de voir arriver dans notre belle ville. Il s’agit probablement du choix le plus doux et crucial de cette brochette sexy. Mélangeant un post-punk lo-fi à un emo ambiant, ce set est également la meilleure place pour amener une fille à une date pendant le week-end.

00:50 – Glocca Morra (Underworld) : On n’a pas vraiment besoin d’en dire beaucoup de ce groupe de Philadelphie tellement on en a parlé sur ce site. Tout ce qu’on va dire, c’est que c’est du plaisir garanti. Vient danser avec nous au son des hymnes de l’excellent Just Married. Pleins de WHOOO OUHHH garantis. En plus, les membres sont pas mal gentils.

01:00 – Guerilla Poubelle (Katacombes) : Ces vétérans de France nous font une belle surprise en nous payant une petite visite au Pouzza Fest. Vient chanter des classiques français qui surpassent ceux du vieux Joe! Le genre de re-formation que tu n’auras pas droit deux fois.

01:30 – The Sober Dawn (Quai Des Brumes) : Champions de la débauche de la Rive-Sud des dernières années, The Sober Dawn nous ont quitté sans nous dire au revoir. Voilà ta chance, ils se reforment l’instant d’une soirée pour qu’on puisse leur lancer de la bière et foutre la merde une dernière fois, bien comme il faut.

PS : Le chanteur aime ça se faire déranger quand il joue…

Samedi

17:15 – Direct Hit ! (Foufounes Électriques) : Un des groupes pas mal hypé ces temps-ci. Ça auriont l’air qu’ils sont déchainés live, mais juste pour la qualité des EP qu’ils ont sorti, ça vaut la peine d’aller les voir. Parce que même si les préliminaires ne sont pas toujours nécessaires, c’est souvent ben le fun pareil, et que Direct Hit ! sera ta bougie d’allumage…

Direct Hit !

18:00 – Daylight (Foufounes Électriques) : Une de mes plus belles découvertes de cette année. Avant la sortie de Jar, j’aurais dit que c’était une caricature de Title Fight. Mais, suite à leur nouvel opus, le groupe donne dans un son plus 90’s qui étonne et vaut vraiment le détour. Tu vas probablement avoir mal à la tête, donc Daylight devrait t’aider à te motiver pour la soirée de feu qui t’attend.

18:30 – Esprits Noirs (Piranha Bar) : On en parle depuis leur création, ce groupe de Gatineau fait partie de nos chouchous locaux de l’année. Ils ne passent pas souvent dans le coin, donc ne manquent pas ta chance !

21:35 – Jeffrey Lost Control (Quai Des Brumes) : Descendus tout droit de Thetford Mines, les Jeffrey savent partir le party. Ils sont les rois de la débauche et du malaise sur scène, même s’ils se sont calmés ces derniers temps. (C’est correct d’être baveux avec eux, c’est parce qu’on les aime). En plus, leur split avec Panic Attack est pas mal bon.

22:25 – Ma Jolie (Café Chaos) : Un autre groupe provenant de la sympathique ville de Philadelphie qui donne dans un punk-rock bien feeling. Un peu difficile à décrire, mais ça s’écoute si bien. Fait-nous confiance.

23:25 – Banquets (Café Chaos) : Ils viennent du New-Jersey et sont signés sur l’étiquette Black Numbers. Le genre de band qui ne passe vraiment pas souvent dans le coin. En plus, leur split avec Mayflower était de la vraie petite bombe et leur nouvel album est pas mal surprenant.

01:45 – Nuance Noire (Piranha Bar) : Après avoir mis le feu à l’Esco lors du lancement d’Anguille sous Rock, Nuance Noire nous revient (enfin!) avec une prestation qui risque d’être digne des grands noms du rock québécois. Sortez votre moustache pis votre trench-coat pour l’occasion, vous risquez d’en avoir besoin.

Dimanche

18:45 – Cerce (Foufounes Électriques) : Parce que la fin de semaine risque de commencer à être longue, vous allez probablement avoir besoin d’un petit électro choc. Cerce est votre solution. Un hardcore juvénile qui donne dans la brutalité absolue, le tout fronté par une demoiselle qui, à première vue, semble inoffensive, mais gare à vous…

Cerce

20:15 – Drogue (Katacombes) : Pour continuer sur une note plus brutale, on te suggère d’aller prendre ta dose avec Drogue. Directement de Québec, ils sauront te donner l’énergie nécessaire pour essayer de survivre jusqu’à minuit.

20:50 – Albatros (Underworld) : Un autre groupe de Québec qu’on aimerait bien avoir dans le coin plus souvent. Donnant dans un hardcore weirdo couvert de horns, tu te dois de te déplacer pour aller découvrir ces énergumènes. En plus, ils vont tout juste revenir d’une tournée canadienne. Ils risquent de sentir pas mal bon.  

21:00 – Oktoplut (Katacombes) : Sont beaux, sont fins, sont bons. Le seul band de stoner québécois qui vaux la peine d’être écouté sans saigner des oreilles. On s’est déplacés jusque dans la vieille capitale pour voir leur premier show, ce qui n’est pas peu dire.

21:15 – Dads (Piranha) : Provenant du New Jersey, Dads nous avaient impressionné lors de leur dernier passage à Montréal. Un duo emo qui est pas mal le fun live et divertissant. Le batteur frappe fort, malgré la douceur des riffs. Un petit contraste funny. Ils viennent tout juste de signer sur 6131 aussi !

21:15 – Lemuria (Foufounes Électriques) : Notre guilty pleasure du Pouzza Fest. C’est simple, catchy, voire même à la limite du quétaine, mais doux jésus que c’est bon. On espère avoir droit aux classiques de Get Better pour se sentir mielleux à souhait.

22:15 – Dead To Me (Foufounes Électriques) : DTM n’ont pas vraiment besoin de présentation. Tout ce que tu as besoin de savoir, c’est qu’ils donnent toujours des bons shows et que tu ne veux pas manquer ça aux Foufounes Électriques. Vient écouter le speech spécial que Chicken te réserve en ce dimanche soir…

12:30 – Grade (Foufounes Électriques) : Parfois, il y a des opportunités dans ta vie qui ne passeront probablement qu’une seule fois. Voir Grade en fait probablement partie. Vieux groupe emo-hardcore de la fin des années 1990 début 2000, ayant donné naissance à l’excellent Under The Radar, ils se réunissent rarement. Passes donc aux Foufs une dernière fois pour dire bonne nuit et à l’année prochaine à ton festival punk préféré. Même si tu ne connais pas ça, tu vas pouvoir te vanter que t’étais là, cette fois là au Pouzza Fest.

Fin du Pouzza Fest

On espère que vous apprécierez nos suggestions. Allez découvrir des groupes, faites-vous du fun pis encouragez votre scène locale. Des festivals comme ça passent rarement dans le coin, donc ne manquez pas votre chance et encouragez ceux qui se sont démenés depuis un an pour vous offrir un événement aussi malade que celui-ci !

Party Lamb