[DÉCOUVERTES] Édition du 10 Mai 2013 – Avec le stream exclusif du Split entre Lost Love et Dying River

Les Vendredis Découvertes

Difficile d’appeler ça une découverte quand tu as vu le groupe se former par l’entremise de ton ami Guilhem, chanteur et guitariste du groupe Lost Love. Mais c’est seulement cette semaine que PM a pris le temps d’écouter le groupe avec la sortie de leur split avec un autre groupe montréalais aux allures orgcore (on écrit ça juste pour faire croire à Guilhem qu’un jour il va jouer au Fest), Dying River. Venant s’ajouter à la famille des groupes à la Prevenge, Heisenbeards, Jeffrey Lost Control et autres Panic Attack, les deux groupes nous ont préparé une belle galette de quatre tounes qui sonnent à point, en veille du troisième Pouzza Fest. Lost Love feront une tournée américaine en juillet, mais d’ici là, vous pouvez aller les voir le samedi du Pouzza au Théâtre Sainte Catherine à 20h30!

Pourquoi pas un petit groupe de hardcore chaotique pour finir la semaine? C’est ce que Karl vous propose avec le groupe Come The Tides, de Marseille en France. Tout d’abord, il faut savoir que le groupe sonne comme une tonne de briques, c’est aggressif et bruyant à souhait. Malheureusement, le groupe n’a mit qu’une seule chanson en ligne sur leur bandcamp, ça nous laisse un peu sur notre faim. On devrait leur dire de remédier à la chose… Ahh les sudistes !

Suite à l’écoute du premier châtiment auditif de la formation texane, Oli s’est surpris à revoir le long métrage de James Cameron plus de vingt ans après son premier visionnement. Le réalisateur se ronge assurément les doigts au sang au contact de cet explosif cocktail sans merci. En fait, tu colles cet album au cul du film en guise d’accompagnement sonore et l’histoire chamboule à coup sûr. Tu veux faire gagner le T-1000 laissant ainsi périr le last action hero devant le petit John Connor. Ce dernier ayant comme marque de rébellion un You Could Be Mine (mis à part un t-shirt de Public Enemy) venant d’une bande ayant déjà un peu trop utilisé ses illusions. C’est disponible en format cassette chez les sublimes Handmade Birds. Hasta la vista, baby.

Après avoir confirmé sa première aventure au Fest 12 de Gainesville, Lambert est excité plus que jamais à l’idée d’aller boire de la bière 2% et de danser au rythme des palmiers. Parce qu’il reste encore plusieurs mois avant le festival, il vous offre donc une petite dose de punk-rock avec Wide Angles pour vous faire patienter. Une voix sale à la BonVivant sortie tout droit de Chicago, avec des rythmes entraînants qui n’est pas sans nous rappeler l’énergie des Dopamines. Une bonne dose de power chord catchy pour célébrer l’arrivée du vendredi!

Pour vous empêcher de caîller avant la fin de semaine, JF vous propose de découvrir un groupe canadien en provenance de Calgary, qui s’appelle Crow Eater. Donnant dans un hardcore punk bruyant, rapide et bélligérant, le groupe pourrait facilement se faire comparer à Das Oath, Failures, Punch et autres délinquants de la scène d’hier et d’aujourd’hui. Il semblerait que le groupe soit désormais inactif, ce qui fait que Seasick est leur dernière parution. Dommage que ça dure à peine 8 minutes, car on en prendrait bien un peu plus de ce vocal féminin hargneux, qui se fait parfois répondre par une voix masculine tout aussi décrissée de la vie. Comme une chicane de couple au beau milieu d’un chantier de construction. Parfait pour se mettre dans le bain en vue de la performance de Despise You de ce soir.