[DÉCOUVERTES] Édition du 12 Juillet 2013 – On s’énarve sur le Fest 12

Les Vendredis Découvertes

Tomber sur un band qui a l’air d’absolument rien, mais finalement vraiment aimer le son ; c’est ce qui est arrivé à Karl avec sa découverte de la semaine. This Is The Year est un groupe américain nous présentant un petit pop punk emo bien sympathique. Pour ceux qui aime les comparaisons, la première chanson I’m Not Drunk, And I’m Telling Everyone (Déjà cool avec le clin d’oeil à Jawbreaker) me fait beaucoup penser à du Big Kids avec une version faussée de la voix de Joe McMahon (Smoke Or Fire). C’est peut-être juste dans ma tête aussi. Néanmoins, un groupe honnête qui nous présente une musique sans artifice.

Dans son interminable quête pour découvrir les groupes qui seront au Fest 12, Lamb doit filtrer les groupes sans intérêts. Il a trouvé pour vous cette semaine The Wolf-Face, un band masqué (avec des faces de loups..DAHH) pas mal meilleur que les intrus aux masques. Un son pop aux racines folk par bout, The Wolf-Face ne réinvente pas la roue, mais risque de nous offrir un bon moment à Gainesville cet automne. Tu n’y vas pas? Pas mon problème man.

PM aussi voudrait vous parler des nouveaux bands qu’il va voir au Fest cette année, mais son préféré d’entre tous n’a pas encore de page bandcamp. Bande de n00bs ces vieux de Samiam, Gunmoll et Hot Water Music. Anyway, allez écouter Grievers IMMÉDIATEMENT.

L’autre découverte du grand tata est un tout nouveau groupe ayant sorti leur premier demo il y a deux semaines sur bandcamp. Le trio de Milwaukee Daisy Chain a un son excessivement bien dosé et de qualité pour un groupe aussi jeune. Évidemment, le style Title Fight / Balance & Composure commence sérieusement à être un peu surfait, et c’est au compte goûte que certains groupes du genre réussissent à susciter quand même notre intérêt. Daisy Chain fait parti de cette poignée de groupe. La voix est spot in downer, les paroles sont catchy et auto-dérisoires à souhait et les compos sont bien tournées avec des guitares bien grungy. Un maudit bon mix emo si vous voulez notre avis. Track pref’ : No Exit. Props pour la fin instrumental aussi, ça l’fait!

Ce qui s’avérait au départ une simple coupe de cheveux a pris une toute autre tournure pour Oli. Il n’a plus aucun poil sur le corps. Cheap Art décape la peinture sur tes murs pour la remplacer par du sang frais bien visqueux. En fait, Desocialized fait passer la prison Santa Marta au Mexique pour un endroit dès plus accueillant où y règne l’harmonie et la joie de vivre. Même apprivoisé, les morsures sont assurées.