[DÉCOUVERTES] Édition du 20 Septembre 2013 – Fermont est fâché

Les Vendredis Découvertes

Énormément de choix s’offraient à PM en cette saison productive de l’année côté musical. Mais, avec la nouvelle du show de My Bloody Valentine en novembre prochain au Métropolis, c’est sûrement Burning House qui est le choix le plus wise à vous faire écouter. Empruntant les sonorités riches et suaves de MBV et le slowcore rampant de Codeine, Slowdive ou autres RHP, le trio de Southampton, en Angleterre, a misé pile dans la mire de ce qui fait vibrer les masses ferventes de grunge et autres sonorités du début des années 90. On vous a mis leur EP homonyme, mais amusez-vous à écouter leur plus récent EP, II, ainsi que leur démo, tous sortis dans les neuf derniers mois! Et puis si vous aimez, vous serez sûrement de la partie le 6 novembre prochain pour voir My Bloody Valentine au Métropolis avec nous!

C’est à croire que nous avons une fixation sur Philadelphie, mais il faut avouer qu’il y a vraiment beaucoup de bonnes choses qui ressortent de cette ville. On parle ici de groupes et de filles, m’enfin c’est bien ce que semble croire Karl, qui nous offre un side project d’un des guitaristes de Glocca Morra. Le groupe en question se nomme Gunk et vient tout juste de sortir un LP sur bandcamp. Dix titres les plus excentriques les uns que les autres mais, en bout de ligne, ça s’écoute très bien. C’est grungy et atmosphérique, un beau mélange.

Entre un branle-bas de combat effréné en prison et une admiration démesurée de la version deluxe du dernier Light Bearer, Oli coince sa découverte. Il faut dire que l’album de Static Me lui trotte dans la tête depuis déjà un bon moment. La formation allemande offre ici le chaînon manquant entre Reveries d’Arctic Flowers (dont le nouvel album sortira bientôt chez Deranged) et Sorry de White Lung. Les couleurs ternes s’infiltrent sournoisement à travers des mélodies fédératrices rendues avec agitation. Vivement la semaine de quatre jours!

JF, cette semaine, ne vous parle pas d’un band sur Deranged Records. Mais qu’on se dise les vraies affaires: ça fitterais vraiment bien sur l’étiquette canadienne. Sa découverte est The Sentenced, un groupe hardcore Texan qui vient s’inscrire dans la lignée de Nomos, Creem, Boston Strangler ou encore Hoax. Bref, une gang de punks, de skinheads et de hardcore kids qui doivent plein de cash à la scène des années 80, mais que le seul moyen qu’ils ont de rembourser leurs dettes c’est de vous donner le goût de mosher. Il font très bien ça d’ailleurs! C’est rapide, c’est sale, c’est baveux. GIMME MORE, OSTI! Pas de page Facebook, pas de merch, pas d’infos. Désolé. Up the punx, man.