[DÉCOUVERTES] Édition du 18 octobre 2013 – Une nouveauté montréalaise et plus encore!

Les Vendredis Découvertes

Du surf punk? Vraiment? C’est vraiment quelque chose qui existe? C’est ainsi que semble s’identifier le groupe que Karl a déniché cette semaine. Visiblement, les nouveaux sous-genres seront toujours à l’honneur. Ce n’est pas la première fois que le terme surf punk lui frôle l’oreille, mais il a toujours fait comme si rien n’avait vraiment été entendu.., enfin. Le groupe est Wish List et il vient des States. Disons que c’est un petit indie punk bien happy et simplet qui saura, sans doute, ensoleiller la prochaine journée pluvieuse de votre vie. Le artwork est à croquer.

On va se le dire, c’est rare que le pop-punk local nous fait tripper. Eh bien PM, Karl et Lamb sont allés voir un show au Squalor la semaine dernière avec Facials, To The Cliffs, Dreamboat et RVI… ah non, c’est vrai, pas eux. En tout cas, on a eu droit à trois bons groupes locaux, dont un qui sortait son démo le soir même. On a reconnu Dee, de Heartsover, à la basse, et on était tout de suite intrigués d’entendre le quatuor auto-proclamé queer-punk qu’est Dreamboat. On vous laisse écouter le démo de 7 chansons rapides et catchy, qui a été composé au printemps dernier par des ex-membres de SissyFist, Key Teens, et Hari Legs.

La question qui brûle les lèvres d’Oli présentement : comment se fait-il qu’il n’ait pas entendu cette merveille d’album avant? Paru à la fin 2012, Two Giants fonce sur ton corps trop fragile telle une locomotive possédée par une rage meurtrière. Le duo éléphantesque piétine tout sur son passage et ce, toujours avec une classe magistrale. On peut maintenant dire que la devise  »faire plus avec moins » prend ici tout son sens.

JF vous sort son petit côté emo cette semaine. Peut-être que c’est à cause du temps gris, de la température qui baisse… Ou alors il est vraiment triste que Watch_Dogs soit repoussé d’un trimestre, ce qui implique qu’il ne pourra pas prendre de vraies vacances avant 2014. Hey, y’a de quoi avoir le blues en sapristi. Néanmoins, les excellentissimes Tiger Magic se portent à la rescousse de la morosité périodique du temps. Ce sextet en provenance de Leipzig, en Allemagne, livre un emo punk accrocheur qui nous semble tout droit sorti d’une autre époque. Par moments ça nous rappelle Adorno, ou un Yage plus posé et moins chaotique, mais le chant féminin vient rajouter une petite vibe Bridge And Tunnel qui est plus que bienvenue. [Merci à Alex ‘Hébertche’ de Nous Étions de m’avoir rappelé l’existence de ce petit bijou.]