[CHRONIQUES] Cinq albums que j’emmènerais dans ma tombe avec PJ Bond

Cinq Albums Que J'Emmènerais Dans Ma Tombe

Oh PJ Bond, un être que nous avons eu la chance de rencontrer lorsque nous avons débuté l’aventure Vakarme. C’était à la deuxième édition du Pouzza Fest et PJ est la première personne qui a accepté de faire un show de ruelle juste pour nous. C’est un être remplis de bonnes intentions qui est prêt à donner sans rien recevoir en retour. Un excellent musicien avec une très belle voix, PJ est toujours à la conquête du monde pour apporter sa bonne humeur là ou il va.

The idea of bringing a small number of records to play during your eternal sleep seems daunting and almost silly, but of course it is a fun exercise in whittling down the things you love. Seeing as I don’t know how my tastes will evolve while I am still on this planet, nor once I leave this mortal coil, I am going to talk about the records that might satisfy current PJ. Past PJ would most surely scoff at some of these releases, but what the hell did he know?

In no specific order, I would bring :

L’idée d’emmener un petit nombre d’albums pour les faire jouer pendant mon repos éternel semble presque ridicule, mais c’est effectivement un exercice plaisant . Sans savoir comment mes gouts musicaux évolueront pendant que je suis toujours sur cette planète, je parlerai donc des albums qui satisferont le PJ du moment. L’ancien PJ lui, n’aurait sans doute pas choisi les mêmes albums, mais qu’est-ce qu’il en sait de toute façon?

Sans ordre spécifique, voici ce que j’emmènerais :

Neil Young - Harvest

Neil Young – Harvest (1972)

A near perfect album full of beautiful mistakes, crack-shot songwriting, and real sounds, this record leaves me in constant wonder. Neil Young recorded this album in his late 20s, and I could only wish I understood how to craft songs like him now, let alone before I turned 30. Sure, this album has some of Young’s biggest hits, but for a reason. In just over a half an hour we get to journey through the ups and downs of a young man exploring himself and the great wide openness that is Canada and the US. Such a solid record.

Un album presque parfait remplis de belles imperfections, un vrai son, cet album me laisse contsamment dans un profond questionnement. Neil Young a enregistré cet album vers la fin de la vingtaine et j’aimerai vraiment comprendre comment fabriquer des chansons comme lui maintenant, du moins avant d’atteindre 30 ans. C’est vrai que cet album a plusieurs de ces plus gros succès, mais c’est pour une raison. En juste un peu plus de trente minutes, nous découvrons les hauts et les bas d’un jeune homme qui se découvre et qui découvre la grande ouverture qu’est le Canada et les États-Unis. Un album tellement solide.

Communipaw - Big Blue

Communipaw – Big Blue (2010)

This is the most recent full recording that these boys did, but I’m not sure if it captures who they are or what they’ve become. Still, it is such a solid snapshot of this time of their lives that it still holds a dear place in my heart. Full disclosure: my brother, Brian Bond writes, sings, and plays in this band, and I sang on a couple of songs on the record. That being said, I promise it has nothing to do with my love of the music. Everyone I play these songs for immediately falls in love with the band. It is a serious shame that life is not fair, for if it were, these guys would be spreading their music all around the world, making everyone happier. This is indie/alt-country/whatever/rock at its absolute best.

C’est l’album complet le plus récent que ces gars ont fait, mais je suis incertain s’il capture ce qu’ils sont ou ce qu’ils sont devenu. Malgré tout, c’est tellement une solide image du temps présent de leur vie que l’album prend néanmoins une place importante dans mon coeur. Il est important de savoir que mon frère, Brian Bond, écrit, chante et joue dans ce groupe et je dois aussi avouer que je chante sur quelques unes des pièces. Cela dit, je promet que cela n,a rien à voir avec mon amour pour la musique. À tous les gens à qui j’ai fit découvrir ce groupe sont instantanément tombé en amour. C’est vraiment dommage que la vie ne soit pas juste, si elle l’était, ces gars seraient en train de répandre leur musique à travers le monde, tout en rendant tout le monde plus heureux. C’est du indie/alt-country/whatever/rock à son meilleur.

Bruce Springsteen - Darkness On The Edge Of Town

Bruce Springsteen – Darkness On The Edge Of Town (1978)

It’s really hard to pick just one Springsteen record, especially because “Nebraska” would be the obvious choice for a long slumber. The thing is, for years I was very much not into The Boss. I grew up in New Jersey, and for some people it seemed a requirement to love him, but I did not. I didn’t get the big arena rock vibe, and so much of it seemed cheesy to me. But, I was wrong. I just didn’t understand. And now I do. I took myself to “Springsteen school,” by listening to all his albums and reading all the lyrics, over the course of four days. It was a lot of effort, but I knew there was something buried in there that I was missing. Then I found it, and my life has been better ever since. I sincerely urge anyone who is interested in strong, quality songwriting to give Bruce a serious effort, despite your preconceived notions. I chose “Darkness…” because it is a serious rocker, has some mean parts, and also includes one of my favorite songs, “Racing in the Street.”

C’est vraiment compliqué de choisir juste un album de Springsteen, sans doute parce que « Nebraska » serait le choix évident. Le fait est que pendant plusieurs années j’étais vraiment accroché à « The Boss ». J’ai grandi au New Jersey et pour quelques personnes c’était obligatoire de l’aimer, mais pas pour moi. Je n’étais pas fan de l’ambiance des gros arenas, alors ça me semblait un peu quétaine sur les bords. J’avais tort. Je ne comprenais tout simplement pas. Cela m’a prit beaucoup d’efforts, mais je savais qu’il y avait quelque chose de caché dans tout ça que j’étais entrain de manquer. Je l’ai finalement trouvé et m’a vie ne s’en ait porté que mieux. Je conseil sincèrement aux gens qui intéréssés à l’écriture de chansons de qualités de donner du temps à Bruce, malgré tous vos préjugés. J’ai choisi « Darkness… » parce qu’il est très rock, à des bouts très méchants et contient une de mes chansons favorites, « Racing In The Street ».

Penfold - Our First Taste Of Escape

Penfold – Our First Taste Of Escape (2001)

I’m realizing as I make this list that none of these albums are necessarily the absolute best of these bands, or the only one you need, but for me they represent something bigger. Penfold was a band that changed my life, made me realize I could write my own songs, could play shows, could go on tour. And still, they influence who I am and what I’ve become. Brian Carley, singer/guitarist, is still making music as The Waltz, and has shaped the way I continue to think of music, art, and life. This record came out after what seemed like way too long of waiting for more music from them. The 7” and EP that they’d released before was not enough to slake my thirst for solid emotional indie rock (at the time we called it Emo, and didn’t cringe so much when we did so), and I needed this full length. When it finally came out, two things happened: I finally had the songs I so badly wanted, and I knew I had to grow. This record still sounds beautiful to me today, after so many years, and it reminds me of the work I need to do.

Je réalise qu’en faisant cette liste qu’aucun de ces albums est nécessairement le meilleur album du groupe, ou le seul que vous devriez connaitre, mais pour moi ils représentent tellement. Penfold est un groupe qui a changé ma vie, ce groupe m’a fait comprendre que je pouvais écrire mes propres chansons, faire mes propres concerts et partir en tournée. En plus, il a influencé ce que je suis et ce que je deviens. Brian Carley, le chanteur et guitariste, fait toujours de la musique en tant que The Waltz et à formé la façon dont je pense à la musique, l’art et la vie. Cet album a prit beaucoup de temps à sortir, ce qui semblait vraiment trop long pour eux. Le EP qu’il ont sortis juste avant n’était pas assez pour étancher ma soif de bon indie rock émotionnel (à l’époque nous appelions cela emo et ça ne nous faisait pas grimacer d’appeler cela de la sorte), j’avais besoin de l,album complet. Quand il est finalement sortie, deux choses sont arrivées: j’avais finalement les chansons dont j’avais tant besoin et j,ai su que je devais vieillir. Cet album est toujours aussi beau pour moi aujourd’hui, même après plusieurs années, et il me rappel de tout le travail dont je dois accomplir.

Elliott Smith - Figure 8

Elliott Smith – Figure 8 (2000)

Again, this isn’t necessarily the quintessential record from Elliott, but it would surely do a great job of keeping me company, and would cover enough of his style to keep me from longing too much for his other records. Equal parts Big Star and the Beatles, this album is a perfect musical spread for anyone who loves old jukeboxes packed with classic records and big 70s pop songs, but with a decidedly updated take. Packed with beautiful melodies, a wide array of sounds, thoughtful lyrics, and a bit of tongue in cheek outlook, I really think Elliott nailed it on this record.

Encore une fois, ce n’est qu’un des nombreux albums d’Elliott, mais il me ferait sans doute bon compagnon dans l’après vie et devrait couvrir assez son genre pour éviter de m’ennuyer de ces autres albums. C’est un album parfait pour n’importe qui qui aime les vieux jukebox remplis de vieux classiques et de chansons pop des années 70, mais d’une façon plus à jour. Remplis de belles mélodies, comportant un large éventail de sonorités et des paroles songé, je crois que c’est ce qu’Elliott à accomplit sur cet album.