[DÉCOUVERTES] Édition du 7 Février 2014 – Toujours plus diversifié

Les Vendredis Découvertes

Lamb est sous l’emprise d’une maladie dévastatrice depuis maintenant 2 semaines et ne peut rien faire, mise à part écouter de la musique. Il a donc passé sa semaine à trouver des nouveaux groupes à se mettre sous la dent. Pourtant, c’est en écoutant à profusion ses albums de New Order qu’il est tombé sur son choix hebdomadaire. Luminance, un groupe de Bruxelles qui entre dans la nouvelle vague de cold wave du moment. Plus calme et posé que Cold Cave, Luminance se distingue par ses touches électroniques originales qui s’incrustent si bien avec les autres instruments.

Mélangez un peu de Solids, de No Bones et du Weezer ensemble et vous obtiendrez un groupe qui sonne 90s à souhait. Avec une touche à la fois alternative et grungy, Karl vous propose un groupe qui répond à tous ces critères. L’ensemble se nomme Happy Diving et vient de San Franscisco, en Californie. Quatre titres ont été mis en ligne via leur bandcamp en janvier dernier et ce sera pour le plaisir des amateurs du genre, car c’est un groupe avec un son fort agréable, sans réinventer la roue. Fortement conseillé.

Dans le désir de faire un bon équilibre entre les différents genres musicaux qu’il chérie, PM est de retour avec une découverte lo-fi / ambiant. Cette fois-ci, il s’agit de Fog Lake, un one man band terreneuvois absolument magnétisant. Le summum du bedroom pop, pour ceux qui suivent un peu ce genre musical d’artistes autodidactes qui nous a donné des Mansions, Observer Drift, Hann Cassady, Gem Club et autres. La première chanson est un kick immédiat pour les fans de Giles Corey puisque Aaron Powell utilise lui aussi cet assemblage d’instruments brutes, digne d’un rituel. Le reste est la simple continuité d’une nuit étoilée et paisible au nord d’un Canada oubliant qu’il a froid.

En entendant la première offense du groupe Old Skin, Maere, Oli s’est souvenu d’un moment bien précis. Sa première écoute de Wolverine Blues d’Entombed. Assez brutal comme choc. En fait, il est demeuré plutôt tiède car, à l’époque, c’était tout un changement. Comment osaient-ils se transformer ainsi? Passer d’une musique sauvage et morbide à un son disons, trop accessible? Car c’est bien ce qu’Oli recherchait, en bon adolescent, un métal toujours plus extrême. Le temps s’est écroulé et s’est devenu un élément phare dans sa collection. Et si les suédois avaient empruntés une voie plus progressive plutôt que groovy après leur album pivot? Pour un bref aperçu, vous n’avez qu’à appuyer sur le bouton play.