[DÉCOUVERTES] Édition du 18 Avril 2014 – Les douceurs pascales

Les Vendredis Découvertes

PM | Difficile de s’arrêter à un seul choix cette semaine. L’été s’en vient, et il amène son lot de nouveautés. Je pourrais vous parler à quel point je fus charmé par le quatuor Field Mouse. Vous avez sans doute à quel point j’adore les voix féminines dans ce genre d’indie 90’s planant, eh bien le groupe de Brooklyn nous sert à merveille à ce niveau. Faites-vous plaisir en parcourant l’ensemble de leur répertoire de singles sur leur page bandcamp en attendant leur prochain album, Hold Still Life, qui sortira le 22 juillet prochain.

Il reste que si je devais me restreindre à Field Mouse, ça signifierait que j’omettrais de vous parler de la plus récente signature de Tiny Engines: It Looks Sad. Le groupe de Caroline du Nord a vécu plusieurs changements depuis sa création en 2012: changement de nom du groupe et changement de membres. Ils sont finalement settés et prêts à conquérir le monde sous cette même étiquette qui nous a offert depuis le début de l’année les excellentes sorties de Cayetana, The Hotelier, le split Dikembe et The Jazz June, Somos et plus encore.

Lamb | Vous avez probablement tous une faiblesse non ? Vous fumez, ou vous votez libéral! Ben moi, ma faiblesse, c’est le pop punk féminin. Rien à faire, je me laisse toujours charmer. Les Lemuria, NONA, Jabber de ce monde me vont vibrer. Donc si c’est pas ta branche, tu peux déjà passer au suivant. Sinon, je te conseille fortement d’écouter Joyride. Un son très côte ouest, smooth qui peut te faire sourire dans les moments de marde (crois-moi, je l’ai essayé).

Oli | Ça y est, toutes les âmes revendicatrices danoises parlent maintenant à travers la bouche de cette furieuse créature. Six titres viscéraux, d’une force inouïe et d’une brillance subjuguante composent cette première gifle. De quoi me remémorer mon coup de foudre avec le death metal au début des 90’s et pourquoi, 20 ans plus tard, la flamme demeure toujours aussi vive. Anti Ritual ne se contente pas de recréer le meilleur des artisans scandinaves et anglais de cette époque fertile. Contrairement à plusieurs de ses contemporains, le groupe de Copenhague injecte un souffle empreint d’une mentalité punk souciante à ses élans métalliques. En résulte des textes coup-de-poing qui prennent tout leur sens sur cette musique béton. Le Danemark s’impose désormais comme une réelle menace.

 

Karl | Hier soir, j’ai eu la chance de voir le groupe queer Margy Pepper provenant tout droit de Olympia. Je dois avouer que je connaissais très peu le groupe, mais j’étais tout de même excité de les voir parce que ce que j’avais entendu sur bandcamp m’avait clairement charmé. Le trio nous offre un punk bien mystérieux exécuté à la perfection avec des harmonies de voix très intéressantes chansons après chansons. Leur prestation live fut une vraie claque sur la gueule, c’était loud et vraiment le fun.