[DÉCOUVERTES] Édition du 27 juin 2014 – Les Europes et bijoux montréalais

Les Vendredis Découvertes

PM | La scène musicale punk copenhaguienne a su se démarquer depuis quelques années par son agressivité, son goût du post-punk classique et sa façon authentique de projeter le planant malaise qui inflige l’Europe. Le plus grand nom, vous le connaissez sans doute, il s’agit d’Iceage. Dans les coulisses des espaces de jam de la capitale du Danemark, il y a cependant beaucoup plus que du stock à la Matador. Autour de la sombre et mystérieuse maison de disque Posh Isolation se cache des trésors qui sont le fruit d’un groupe de jeunes musiciens ouverts, hétéroclites et enragés. Lower, qui vient tout juste de sortir un album PERCUTANT, fait parti du lot, mais on a également droit à de l’industriel, de l’électro, et tout un salmigondis de groupes tel que Vår, White Void, Sexdrome, Girlseeker, Lust for Youth, Marching Church, Age Coin, Communions, etc. Aujourd’hui, je vous présente un pan plutôt accessible de leur microcosme avec ce dernier et leur tout récent EP intitulé Cobblestones.

Karl | Je suis allé à plusieurs shows depuis mon retour de voyage et j’étais très excité de revoir le groupe américain Swearin. Le tout se passait à La Vitrola, une salle que je connais très peu et qui semble gagner en importance, depuis quelques temps. La première partie était assurée par un groupe montréalais nommé Fakes. Un trio énergique qui nous a offert un bon punk bien simple et efficace. Je dois avouer avoir été séduit par la prestation de la vocaliste, elle l’a, tout simplement. Son charisme est contagieux et vous donnera envie de vous décroiser les bras et d’embarquer dans la partie. Si vous n’avez pas d’attentes démesurées, cette découverte est pour vous.

Lamb | Cette semaine fut difficile côté découverte. Rien ne m’accrochait, rien ne me tentait. Pas toujours évident de tomber sur un groupe potable que « presque personne ne connaît », dans cette ère numérique/bandcamp. J’ai tout de même réussi à tomber sur quelque chose qui est venu me chercher. Au fil du temps, j’ai appris que l’Italie était un véritable berceau de la scène post-rock. Pas vraiment d’explications, mais il existe un lot incroyable de groupes qui décident de s’approprier le style. Voilà pourquoi j’ai décidé de feuilleter ce que bandcamp avait à m’offrir, et mon choix s’est arrêté sur les Italiens de Palmer Generator, une formation tout droit sortie de Jesi. Je n’ai pas trop d’explications non plus sur le pourquoi j’ai aimé, mais au fond, c’est ça la beauté de la chose, non ?